L’eau, image de la Torah. L’eau et le feu entremêlés bien que complètement contradictoires. En même temps que la Torah (eau), un désir de monter (feu) vers la Torah. Les cieux dévoilent les fautes ; sur le raqiy’a se déposent les impacts de nos actions. Esh et Mayim : H’ a mis dans le monde qqch qui n’obéit pas aux règles de la nature. . Les teintes : le ciel est impacté par la conduite des hommes et prend certains aspects ou couleurs. Le monde d’en-bas porte le monde d’en-haut qui, à son tour, nourrit le monde d’en-bas. C’est le "circuit" des mitsvoth.
Shiour sur La Briyah : Shamayim (4-7)
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Bereshith Rabbah 4 : Yehi Raqiya’
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- La Création : Shamayim
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- La Création : Tov Me’od
Comment pourrait-on quantifier le "tov" !Il n’y a pas lieu de pointer de l’injustice là où il n’y a pas de quantitatif, mais du "tov".Pourquoi le travail de l’eau n’a-t-il pas été accompli en un seul jour ?Ben Zoma est "stupéfié" : l’homme n’aurait-il rien à faire dans l’achèvement de l’oeuvre de la création ?
Quelque chose d’inachevé, même avec la forme du Nom divin "Tov" .
Midrash Briyah 4-6 (suite) -
- Incomplétude de la création
Comment peut-on dire que la raqiya a été ’fabriqué’ ?!N’est-il pas issu d’une Parole ?. La’assoth : aller jusqu’au bout de la Parole divine. Si le raqiya est achevé, le monde n’aurait-il plus lieu d’être ?
Le jour ’2’, il n’est pas dit "ki tov". Incomplétude du travail sur l’eau : on ne peut pas dire ’Tov’.
Trois formes de ’non-tov’ : un mal qui va devenir du ’tov’ ; qqch qui est ’tov’ mais a un aspect mauvais ; l’inachevé.
Mashal : un inachèvement qui fait qu’on ne peut dire ’tov’ ...
Midrash Briyah 4-6 -
- La puissance de la Parole divine
Rabbi Meïr montre la Toute-puissance d’H’, son Unité infinie, la puissance de Sa parole par laquelle tout existe
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- Bereshith Rabbah : La Briyah 4-2
Rabbanan : une goutte centrale, gelée, formant le raqiy’a, s’est étendue entre les cieux d’en-haut et les cieux d’en-bas. Rav : les cieux se sont solidifiés : que le raqiy’a soit ’revêtement’. Rabbi Hanina : un feu a jailli.
C’est le moment de Matan Torah qui permet de comprendre ce qui s’est passé à la création (et non l’inverse !).
Le modèle "Matan Torah" : yom hashishi. H’ a créé un monde qui n’était pas définitif, mais sous la condition que les hommes acceptassent la Torah .. ; En l’acceptant, les hommes ont "affermi" la création ; du côté de la création, c’est le moment du "yehi raqiy’a". -
- Bereshith Rabbah : La Briyah 4-1
Les eaux d’en-bas sont associées à la fabrication du monde d’en-haut. Le Mishqân comme une nouvelle création. Initialement, il n’y avait que de l’eau, la Torah, puis une raqiya qui sépare le monde d’en-haut / d’en-bas. Dans le palais, il y a des fonctionnements qui sont entièrement dépendants de ce que font les hommes en-bas ; le palais du Roi est activé par les actions des hommes. En retour, l’énergie qui vient du palais du Roi n’est pas la même selon la manière dont les Bnei Israël se comportent. comme si l’action d’en-bas impacte le plafond d’en-haut et ricoche ...
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- Bereshith Rabbah : La Briyah 4-1
Torah, c’est Mayim ; le monde-d’en-bas est créé avec la Torah : un palais divin. La partie haute du palais, le toit, c’est aussi de l’eau ; elle n’est pas figée ; elle peut prendre différentes formes selon nos actions. H’ a fait des alliances avec le monde-d’en-bas.. Les choses d’en-bas ont un impact énorme parce que le "raqiya" fait l’interface
