10 paroles ou maamarim au début de la création puis 10 paroles ou dibroth au Sinaï. Un maamar ne suppose pa d’interlocutuer ; un dibour, oui : le klal Israël.
Pendant 26 générations, H’ fait du ’hessed et ne demande rien en retour ; un ’hessed vitour. Puis, Matan Torah, c’est un ’hessed mishpat : H’ veut fabriquer un vrai récepteur à qui Il donne des mitsvoth.
Libres ... pour recevoir la Torah ; des contraintes qui font vibrer, qui font fonctionner.
H’ fait pour nous des ’hassadim avec un but : nous amener à la situation d’être des interlocuteurs . Le 4 sivan, H’ a proposé une alliance ; nous avons répondu "na’assé venishma’" sans savoir le contenu (qui sera donné le 6 sivan) comme un serviteur qui ne sait pas ce que le maître veut de lui.
H’ nous met en responsabilité
La construction du dialogue (de l’alliance) s’exprime dans le jeu des questions/réponses du récit de la hagadah. Ce qui donne sens aux mitsvoth de "pessa’h matsah, maror". Cela construit la relation.
L’idolâtrie, ce peut être aussi dans le fait de servir H’ ... sous une forme qu’Il n’a pas demandée. Ce qu’Il nous demande, c’est d’être des partenaires en responsabilité !
Rien que ça !!
Accueil > BIBLIOTHEQUE > HAGHIM OUZMANIM > PESSAH > Pessah 5785
Pessah 5785
-
- Un récit sous forme de questions / réponses
-
- Sortie d’esclavage ; sortie d’idolâtrie
La sortie de l’état d’esclave vient avec la mitsvah de maîtrise du temps , le nouveau calendrier. En même temps, les Bnei Israël reçoivent la mitsvah du qorban de l’agneau ; ce qui proclame que les Bnei Israël ne sont plus idolâtres. Ils mangent des matsoth sur ordre d’H’ et non pas du fait de leur maître : ils proclament qu’ils ont changé de maître. De même les herbes amères changent de sens ; une souffrance pour sortir.
Ils ont commencé à faire confiance (pour sortir) ; la confiance se contruit comme le montrent les 4 kossoth. Le 4ème marque non plus seulement une liberté de ... mais une liberté pour ... pour recevoir la Torah.
L’acceptation de la Torah : en fait, la Torah nous saisit. Une question de confiance ; on s’engage à quelque chose ; on ne sait pas à quoi. Cette confiance part de l’expérience de la Sortie.
Une Alliance possible parce que H’ nous a élevés au rang de partenaires ; il nous incombe des choses que l’on n’aurait jamais pensées : l’homme est responsable du monde. Une alliance qui est l’aboutissement du processus engagé avec Abraham.
Des gestes intégrés au récit ; des mitsvoth qui nécessitent une parole spécifique : ’al shoum mah ? -
- Pessa’h un qorban personnel
Le pessa’h, un qorban ya’hid
Pessa’h : un jeu de questions et réponses
D’après un maamar du Pa’had Yits’haq -
- Le récit d’un impensable
Un parallèle entre Pessa’h et Soukoth. La hagadah, un récit à matsoth découverte qui transforme le "pain pauvre" en pain de liberté. Une sortie de l’esclavage à la liberté ; une sortie de l’idolâtrie vers la Torah : une liberté pour recevoir la Torah. C’est seulement dans l’acceptation de la Torah que nous sommes vraiment libres. La matsah représente l’impensable de la Sortie. Abraham avait déjà pensé l’impensable ; la proclamation du Un. Les qautre cossothde la Sortie : une progression dans la relation privilégiée que le klal Israël va établir avec H’
-
- Le récit de Peh-sa’h
Shiour de préparation à Pessa’h
-
- La deuxième naissance du klal Israël
Un premier projet , idéal, peut-être inatteignable ... Une nouvelle naissance d’un peuple, un qahal, rassemblé autour de la Torah ... Cette naissance suppose un récit ...
shiour de préparation à Pessah
Ne trouvez-vous pas un certain rapport avec le cours sur Pourim ? - Etonnant, non ?!
