D’où sait-on que l’on puisse avoir kaparah pour nos fautes ? Nos actes ne sont pas définitifs. La possibilité du mal, d’une transgression de la Torah. Comment la réalité du mal causé par la faute va-t-elle disparaître ? La techouvah : un désir très fort de se rapprocher d’H’, de transformer le "mal" en "bien". La shlemouth de la Torah, c’est d’être accomplie par quelqu’un qui pourrait ne pas l’accomplir. Des zdonoth qui deviennent des zkhouyoth, quand, après une transgression d’une mitsvah on revient à cette mitsvah. Un dévoilement supérieur de la Torah.
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Tichri 5779
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- Yom Kippour : un jour de kaparah pour tout
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- Réveillez-vous !
Rh a un remez dans le passouq "réveillez-vous". Le Shofar, un médiateur.Le jugements de Rosh Hashanah ne tient compte ni du passé, ni du futur ; il porte sur l’acceptation, dans la joie, de la royauté divine. Souffler dans le shofar, un remez de la création : insuffler en l’homme le souffle divin. L’essentiel dans RH n’est pas la faute, mais la royauté divine. Yon Kippour : croire en la réalité de la faute qui créé un éloignement d’H. La faute, c’est penser qu’on peut faire ce qu’’on veut
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- Le jour du jugement
Le terme de Rosh Hashanah n’est pas mentionné à la différence de Yom Kipour.. Yom Ziqarôn, comme si nous avions fait nous-mêmes la Aqeda. Pas de mention de la faute. Entre Rh et YK : la techouvah. RH, jour du jugement, dans l’instant d’élévation , de proximité, au moment du couronnement d’H par la sonnerie du Shofar.
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- Quatre Rochei Shanim
D’où sait-on que Rosh Hashanah est le jour du jugement de l’homme ? D’où apprend-t-on qu’il faut sonner ? Un jugement, prise de conscience … Etude sur la Michnah de Rosh Hashanah
